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L’initiative de promouvoir une meilleure gestion des emplois et de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes demandeurs d’emploi est louable, mais je suis convaincu que de nombreuses entreprises privées ne sont pas prêtes à adopter ces propositions. La réalité, c’est qu’elles semblent être dans une logique de réduction des coûts, surtout au niveau de la masse salariale. Par conséquent, elles préfèrent multiplier les stagiaires, les utiliser pour des tâches de plus en plus essentielles, mais sans offrir de véritable opportunité d’emploi une fois le stage terminé.
Prenons l’exemple d’entreprises comme la SEEG (Société d’Energie et d’Eau du Gabon), qui fait régulièrement appel à des stagiaires pour occuper des postes vacants ou dans des départements où il y a un besoin réel de main-d’œuvre. Une fois le stage terminé, la plupart de ces stagiaires sont renvoyés sans autre perspective d’emploi, bien que leurs contributions aient été cruciales pendant cette période. C’est une tendance qu’on retrouve dans de nombreuses autres entreprises comme la SETRAG (Société d’Exploitation du Transgabonais), la COMILOG (Compagnie Minière de l’Ogooué), la SOBRAGA (Société des Brasseries du Gabon), ou encore BOLLORÉ et OLAM, qui engagent également de nombreux stagiaires pour occuper des fonctions temporaires sans engagement à long terme.
Ces entreprises, bien qu’elles aient des ressources et un besoin évident de personnel, optent pour une stratégie qui consiste à embaucher temporairement sous forme de stage, tout en limitant leurs investissements dans des recrutements permanents. De ce fait, elles utilisent souvent les stagiaires pour des tâches de niveau opérationnel, sans se soucier de leur orientation professionnelle ou de la recherche de solutions à leur problème de thématique.
En outre, ces mêmes entreprises ne semblent pas prêtes à croire qu’un novice peut gérer certains postes, même quand les stagiaires démontrent leur capacité à apprendre et à s’adapter rapidement. La logique semble être de rendre les stagiaires responsables des tâches qu’elles ne souhaitent pas gérer directement, tout en leur offrant une rémunération symbolique. Pourtant, il est évident qu’un novice pourrait remplir ces rôles, surtout lorsqu’il est formé dans un contexte adapté, ce qui soulève des questions sur la manière dont les entreprises valorisent véritablement l’engagement des jeunes diplômés.
Ainsi, pour que cette dynamique de stage devienne réellement bénéfique pour les jeunes et non simplement une forme de main-d’œuvre gratuite, il est essentiel de repenser la manière dont les entreprises abordent l’insertion professionnelle. L’intention doit être de créer de vraies opportunités d’emploi et de donner aux jeunes la chance d’évoluer et de contribuer à la croissance des entreprises, et non de les exploiter pour combler temporairement un manque de personnel.
Anonyme
10 mois il y a
Tres bonne initiative de la part des membres du gouvernement
L’initiative de promouvoir une meilleure gestion des emplois et de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes demandeurs d’emploi est louable, mais je suis convaincu que de nombreuses entreprises privées ne sont pas prêtes à adopter ces propositions. La réalité, c’est qu’elles semblent être dans une logique de réduction des coûts, surtout au niveau de la masse salariale. Par conséquent, elles préfèrent multiplier les stagiaires, les utiliser pour des tâches de plus en plus essentielles, mais sans offrir de véritable opportunité d’emploi une fois le stage terminé.
Prenons l’exemple d’entreprises comme la SEEG (Société d’Energie et d’Eau du Gabon), qui fait régulièrement appel à des stagiaires pour occuper des postes vacants ou dans des départements où il y a un besoin réel de main-d’œuvre. Une fois le stage terminé, la plupart de ces stagiaires sont renvoyés sans autre perspective d’emploi, bien que leurs contributions aient été cruciales pendant cette période. C’est une tendance qu’on retrouve dans de nombreuses autres entreprises comme la SETRAG (Société d’Exploitation du Transgabonais), la COMILOG (Compagnie Minière de l’Ogooué), la SOBRAGA (Société des Brasseries du Gabon), ou encore BOLLORÉ et OLAM, qui engagent également de nombreux stagiaires pour occuper des fonctions temporaires sans engagement à long terme.
Ces entreprises, bien qu’elles aient des ressources et un besoin évident de personnel, optent pour une stratégie qui consiste à embaucher temporairement sous forme de stage, tout en limitant leurs investissements dans des recrutements permanents. De ce fait, elles utilisent souvent les stagiaires pour des tâches de niveau opérationnel, sans se soucier de leur orientation professionnelle ou de la recherche de solutions à leur problème de thématique.
En outre, ces mêmes entreprises ne semblent pas prêtes à croire qu’un novice peut gérer certains postes, même quand les stagiaires démontrent leur capacité à apprendre et à s’adapter rapidement. La logique semble être de rendre les stagiaires responsables des tâches qu’elles ne souhaitent pas gérer directement, tout en leur offrant une rémunération symbolique. Pourtant, il est évident qu’un novice pourrait remplir ces rôles, surtout lorsqu’il est formé dans un contexte adapté, ce qui soulève des questions sur la manière dont les entreprises valorisent véritablement l’engagement des jeunes diplômés.
Ainsi, pour que cette dynamique de stage devienne réellement bénéfique pour les jeunes et non simplement une forme de main-d’œuvre gratuite, il est essentiel de repenser la manière dont les entreprises abordent l’insertion professionnelle. L’intention doit être de créer de vraies opportunités d’emploi et de donner aux jeunes la chance d’évoluer et de contribuer à la croissance des entreprises, et non de les exploiter pour combler temporairement un manque de personnel.
Tres bonne initiative de la part des membres du gouvernement